Parole aux étudiants
"Je ne m’imaginais pas être entraînée aussi loin avec ces cours" Mijou Berthélémy

Mijou Berthélémy fait partie des 150 étudiants qui se sont inscrits à l'ICO pour ce premier semestre de cours 2021. Son enthousiasme nous a poussé à lui poser quelques questions pour connaitre sa motivation et l'impact des cours sur le regard qu'elle porte sur les chrétiens d'Orient. 

J’ai appris le lancement du tout nouvel Institut Chrétien d’Orient lors d’un cours suivi à la Catho de Lyon sur les chrétiens d’Orient donné par Antoine Fleyfel au printemps 2020.

La pandémie a ouvert la possibilité de suivre ces cours en ligne. J’avais du temps puisque mes activités étaient en sommeil… J’ai foncé.

Quels cours avez-vous choisi et pourquoi ?

Ayant suivi l’an dernier des cours sur la pensée chrétienne libanaise et l’étude des pères de l’Église orientale, j’ai opté cette année pour les liturgies orientales et la mystique croisée islam-christianisme. Je n’ai pas encore fait mon choix pour le second semestre…

Tout m’intéresse ! C’est d’une telle qualité ! Cette année, je ressens le besoin de mieux connaître les chrétiens d’Orient par le biais de leur prière. Un peu comme : « Dis-moi comment tu pries, je saurai qui tu es… » car mon rêve le plus fou est de pouvoir partir à leur rencontre… un jour. 

Est-ce que vous étiez sensibilisée auparavant à la question des chrétiens d'Orient ?

Suite à un pèlerinage en Terre Sainte en 2017, un feu s’est allumé en mon cœur en réalisant que j’avais des frères syriaques, coptes ou melkites. J’ignorais tout de cette réalité de la chrétienté.

Depuis, je cherche à mieux les connaître par tous les biais possibles. J’ai l’intuition que leur expérience, leur message, sont très pertinents pour nous aujourd’hui en France de 2021. 

Le  fait de suivre des cours sur ces thématiques change-t-il déjà votre regard sur les chrétiens d'Orient ?

Je ne m’imaginais pas être entraînée aussi loin avec ces cours. De semaine en semaine je comprends mieux l’imbrication qui se tisse entre les traditions chrétiennes et musulmanes par exemple. L’urgence à se former pour créer des ponts de dialogue, de respect mutuel…

Et parallèlement, mieux saisir l’enjeu que représente le maintien de la présence de nos frères chrétiens en Orient a pris du sens pour moi. J’ai le désir bien sûr de continuer à prier pour cela ; mais aussi de m’engager à mon humble place pour qu’une culture de paix et de vivre ensemble grandisse ici comme là-bas.

Propos recueillis par Sophie Nouaille 

Les inscriptions restent possible pour tous les cours !


Un institut académique à Paris pour mieux appréhender les chrétiens d’Orient
Article du Journal Réforme